Entraînement du 30 mai 2008

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30 Mai 2008 à 19:04 dans
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). J'ai vite trouvé le truc pour la respiration, et je pense que ce n'est pas le "grignotage" idéal pour moi. A tester une nouvelle fois, mais concernant le sucré je vais rester avec les barres, gels et boissons isotoniques Powerbar.


Sortie de 21 km ce matin, sur du plat, sur du bitume, au soleil. Tout ce que j'aime. J'y peux rien, j'suis un routard, j'adore tracer la route.

Juste avant de partir j'ai une bonne nouvelle : Mizuno Suisse me fait savoir que le stock de vêtements (Sponsoring) que j'attends est envoyé. Je vais le recevoir peut-être demain ou lundi ! YES !!! Du coup je pars courir comme un gamin qui est tout fou par les pieds et qui court à l'émotion. Groze erreuueuueuur... au bout de 20 minutes hop, hypoglycémie. Alors je patiente un peu en buvant de l'eau en me faisant croire que c'est sucré. Le cerveau étant un peu idiot ça fonctionne un moment. Je prendrai un gel vers le 15ème.
Courant avec une tendinite au mollet droit depuis quelques jours (je sais c'est pas malin, mais j'ai pas envie de m'arrêter de courir
), je porte mon poids sur la jambe gauche pour éviter d'avoir mal à droite... Du coup il y a un début de cloque ou ampoule (suivant le pays
).
Remarque intéressante (Il me semble) la douleur sur le dessus du pied gauche s'est envolée ainsi que celle sous le genou gauche...
Bref un sortie de 01h54, avec une belle expérience de gestion de la douleur. Ma préparatrice mentale va être contente, il y aura du contenu lors de la prochaine séance 




Têtu par moment le gars... Dans le genre j'ai mal à cause d'une tendinite et je continue à courir... Ce matin pommade relaxante sur les mollets en particulier le droit, massages et hop me voila en train de tenter de me traîner. Je sais : ce n'est pas très sérieux et ne faîtes pas comme moi.
Tout le long de ma sortie sur les berges du Rhône, j'ai tenté de trouver la meilleure position pour mon pied droit. Je courais un peu bancal par moment, avec une foulée "médicale" à d'autres pour éviter d'avoir mal. Et évidemment je n'avançais pas, je me traînais, je rampais, j'étais la risée... bref une sortie où je me suis jugé assez durement durant 1h25 pour parcourir 16.5 km.
Et là, il y a quelque chose qui devrait vous faire réagir... "Dis-donc le boiteux, t'as couru à plus de 11.5 km/h ?"
Oui et là il va me falloir reprendre conscience de ma vitesse. Je pensais courir à 8-9 km/h. 2-3 km/h de plus c'est assez énorme et cette différence je ne la vois pas/plus. De plus j'ai fais stagner mes pulsations cardiaques entre 139 et 145 battements par minute. Pour ma part à ce rythme je suis en endurance, je n'ai aucun effort à faire, la respiration est fluide. Donc diverses questions viennent me taquiner :
- Ma préparation porte ses fruits pour l'endurance et la vitesse, dois-je encore accélérer ou m'obliger à ralentir ?
- Comment est-ce que j'arrive à confondre, à mon stade, 8 km/h et 11.5 km/h ?
- La tendinite vient-elle de la fatigue ? D'un entraînement trop lourd ? Est-elle psychosomatique ?
- Je cours en moyenne 20 km/jour comme si j'allais faire du lèche-vitrine. Va t'il me falloir encore plus de km pour être satisfait de ce que je donne et ressent ? Si oui combien ? Et ensuite ?